• Les Vikings en Normandie (petit précis d'histoire):


    -        En 820 le chef Goth Bera de l'île skandinave de Gothie (Götland/Danemark), s'exile à Rouen & ses environs, avec ses gens & une partie de son peuple, c'est une avant garde des peuplements vikings (qui alors n'étaient que de paisibles commerçants) de la future Normandie (c'est probablement de cette époque, que date la célèbre clameur normande du Haro!).

    -        La même année, quelques groupes de Vikings abordent & accostent dans l'estuaire de Signa: "la Seine" (Pointe de Caux, au village des MejŔ: "médecins coutumiers" [mal franco-patoisé "Les neiges"], & Hringfjörð: "fjord en rond" [marais Vernier actuel]), mais ne la remonte pas.

    -        Le 12 Mars 841 le Jarl Norwegien AſgĒr: "Asgeir" remonte la Seine, avec ses guerriers Vikings, pille & incendie Rouen puis Jumièges (2 jours après).

    -        En 841, le Jarl Viking Suédois Ivar crée le petit royaume d'Yvetot.

    -        En 842, AſgĒr est à Quentovic (~ de Boulogne).

    -        En Mars 843 le Roi du Danemark Hávekr & le Jarl Ragnar Loðbrók: "braies poilues", remonte la Seine, ils obtinrent du roi de Fr. Charles II le Chauve, une rançon de 7 000 livres d'argent de Paris.

    -        En 846 le Jarl Viking Regnar (fr. en Régnier) remonte la Seine avec 120 snekkjar (bêtement appelés drakkars en fr.).

    -        En 847, ils sont au Mont-Saint-Michel.

    -        En 851/52, AſgĒr remonte la Seine.

    -        En 852 les Jarlar Sigtrųggr & Gottfreðr: "Godefred" remontent jusqu'au Vexin et hivernent à Jeufosse (à ~ 5 km. au S.-E. de Giverny).

    -        En 855 Sigtrųggr écume la Seine.

     

          En 856 les Vikings sont définitivement en (future) Normandie.

     

    -        En 856 Bjön Járnsiða: "cotte de fer" (dit Berno dans les annales, fils de Ragnar Loðbrók), irradie de Jeufosse au Perche (& s'illustre de 859 à 862 avec le Jarl HaſtĒn: "Hasting", dans des expéditions en Méditerranée, qui contribueront à chasser les Arabes de France).

    -        En 856, les Vikings sont dans les îles normandes de l'West (dites anglo-normandes en français, et Channel Islands en english).

    -        En 858 le Jarl HaſtĒn est entre Chartres & Evreux.

    -        En 861, Veland est à Jeufosse, il est payé 3000 livres par le Roi Fr. Charles II le Chauve pour combattre d'autres Vikings, ils les soumets, s'allie avec eux, puis se fait chrétien, mais meurt d'un duel la même année, par la main d'un de ses compagnons, qui doute de ses compétences suite à sa pseudo conversion.

    -        En 860 le Jarl HaſtĒn conquiert Karnodbórg: "Chartres".

    -        En 865/66 les Vikings sont à Pîtres (Eure).

    -        En 877 ils remontent la Seine jusqu'à Saint-Denis (~ de Paris [Fr.]), 5000 livres leur sont versées.

    -        Malheureusement il y eut aussi des défaites pour nos ancêtres Vikings, notamment le 3 août 881 à Saucourt (Vimeu), contre le roi de France Louis III, qui avec l'aide de son frère Carloman, massacre par surprise 8 000 à 9 000 Northmenn en bivouac commandés par le Jarl Bóſon: "Boson".

    -        En 885 les Vikings sont à Pont-de-l'Arche, & en 885/886 Sigfreðr: "Sigfred" s'illustre dans le siège de Paris avec 700 snekkjar.

    -        En 887 Hrolf-Ganger: "Rollon" débarque dans son futur Duché officialisé en 911 (par Charles le Simple, fils posthume de Louis le Bègue).

    -        En 889/90, ils assiègent encore Paris, puis s'installent dans la baie du Grand & du Petit Vey et à Saint-Lô.

    -        En 896/97/98, le Jarl Hundi va jusqu'à Compiègne où il hiverne, puis pousse jusque dans l'Oise.

    -        En 910 de Normandie, des raids vont jusqu'au Sénonais & Bourges.

    -        Rolf est chef de la Normandie en 911, il assiège Chartres aux mains de Hasting & abandonne le siège le 20 Juillet de la même année.

    -        En 917 le Jarl danois Þórketill: "Thorketel" s'installa dans le Bessin.

    -        En 924, Raoul de Bourgogne (roi de France en 923/936), successeur de Robert I (922/23), lui même remplaçant de Charles le Simple (emprisonné en 922 pour avoir "cédé" la Normandie Orientale), est contraint à son tour à céder la Normandie Occidentale à Rollon.

     

     

    PS

     

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    Parenté entre l'étrusque et le vieux norrois:


    Maurice Erwin Guignard, j’ai très bien connu le personnage, c’était un puits de science, et beaucoup de ceux qui le vilipendent à présent, ne lui arriveraient à la botte. D’aucuns mal renseigné, les jaloux ou les médiocres n’ayant pas eut l’éthique de le lire, l’auraient pris bêtement pour un farfelu tout en le critiquant, mais n’est-ce pas le lot quotidien de tout chercheur, qui sort des sentiers battus. Pendant la dernière guerre mondiale, il a été traducteur pour les services anglais d’espionnage, et bien qu’autodidacte et non-diplômé en linguistique, il n’en possédait pas moins les langues qu’il disait parler, dont l’anglais, l’allemand et le norrois. Il reçu en décoration pour ses travaux, l’Ordre du Mérite de Berlin en février 1998. De plus, il n’a pas réinventé l’histoire comme vous dites sans savoir, il s’est servit à la même source qu’Eugène Beauvois né en 1835 (combien de vous ont lu cet auteur ?), et des travaux d’un archiviste de sa génération Mr Beausart, du Nord, avec qui il effectuait des recherches. 

     

    Je porterais seulement à votre « sagacité », la traduction par Guignard, des 5 premières lignes du Liber Agramensis, appelé aussi Liber Linteus Zagrabiensis, livre de la Momie de Zagreb, identifié comme étrusque par Jacob Krall de Vienne en 1891:

     

    Strophes étrusques:

    -          Ceia hia etnam ciz trin velθre.

          Male ceia hia etnam ciz vacl aisvale.

          Male ceia hia trinθ etnam ciz ale.

                Male ceia hia etnam ciz vacl vile vale.

                Staile itrile hia ciz trinθasa sacnitn.

     

    Translation urnordisk:

    -          Skæva hjá Œthnum síth Veizla threnn hveldr.

          Mál skæva hjá Œthnum síth Veizla œs-vále.

                 Mál skæva hjá threnn thá Œthnum sít Ale.

                 Mál skæva hjá Œthnum síth Veizla vill-vále.

                 Stæle i-trylle hjá (œthnum) síth threnn thá sa saknithin.

     

    Traduction française:

    -          Gambade avec frénésie, ensorcelle le banquet, trois fois renverse-toi.

          En cadence gambade avec frénésie, ensorcelle le banquet, avec fureur lamente-toi.

                 En cadence gambade trois fois alors avec frénésie, ensorcelle le temple.

                 En cadence gambade avec frénésie, ensorcelle le banquet, sauvagement lamente-toi.

                 Chante, transforme-toi en troll avec frénésie, ensorcelle alors trois fois ce disparu.

     

    Nonobstant l’emploi excessif des contractions euphoniques, dans la langue étrusque, et les impératifs poétiques liés au rythme, qui font que les règles grammaticales soient parfois sacrifiées. On ne peu pas nier, à moins d’avoir recourt à la mauvaise foi, que la graphie urnordisk, colle à la perfection avec celle de l’étrusque. Montrez-moi un exemple d’une telle rigueur de traduction, avec un autre soi disant "spécialiste" de l’étrusque..., car les étruscologues de notre époque, s’ils croient savoir le lire, ne savent pas traduire l’étrusque, et ne sont d’accord que sur une chose, c’est qu’ils ne sont pas d’accord entre eux.

    Les Etrusques s’appelaient Thusk (repris par le latin Tusci, et Tacite a écrit que tous les Germains sont issus d’un ancêtre nommé Thusc/Tuisco), Tullius/Thulr est le nom de leurs Prêtres (comme le Þulr: "Sage" norrois), leurs Dieux étaient des Aesers (comme les Æsir/Ases germano-skandinaves). Que faut-il de plus ? A part nier l’évidence !


     

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    Pourquoi ressusciter la langue normande?


    Le cornique disparut au XVIIIème siècle, sa renaissance s’effectue au XXème siècle, un magazine, Delyow derow : "feuille de chêne" est publié depuis 1991, trois fois l’an sous la direction du professeur Jenkin. Les articles y sont pour la plupart rédigés dans une forme de cornique qui prend pour base la langue du Moyen Age, avec une orthographe traditionnelle unifiée. Des livres, des manuels, des dictionnaires permettent d’apprendre le cornique et font revivre cette langue qui n’était plus parlée depuis un siècle. Mais elle souffre de la multiplicité des formes dans lesquelles on l’écrit. Récemment, une nouvelle graphie, mise au point par Ken George, a fait son apparition. Elle se fonde sur la prononciation restituée du cornique des XVème et XVIème siècles, tandis qu’une troisième graphie, très anglicisée, et établie à partir de la forme de cornique parlée par les derniers locuteurs à la fin du XVIIIème siècle, cherche également à s’imposer.
    (p. 88/89, Henriette Walter, L’Aventure des langues en occident)

    Alors dite moi, dans ce pays (la France), qui se targue d’être celui des droits de l’homme, pourquoi un Normand né en Normandie (pas haute ni basse, qui ne sont qu’une partition technocratique imbécile d’un même ensemble), n’aurait-il pas le droit de faire, ce que des Cornouaillais font en Grande-Bretagne.

    Mais, ânonnent les linguistes latinophiles à la soldes de l’état franco-parisien : Le Normand fait parti des langues d’Oïl, qui sont des langues latine…, FAUX !

    Des auteurs, non moins lettrés tel M. de la Ravallière ; ont écrit :

    p. 67 de l’Analectabilion (1836, imprimerie Huzard, Paris). Dans Premiers monuments de la langue française p. 62 à 95. Comment les dix légions de César, qui eurent tant de peine à soumettre les Gaules, réussirent si bien, qu’au temps de l’invasion de Clovis, 20 millions de Gaulois avaient tout à fait oublié leur langue pour parler exclusivement le latin. Les écoles romaines, fondées par Caligula tant à Lyon qu’à Besançon, n’étaient point assez à ses yeux pour lui faire admettre ce fait incroyable : tout au plus il en eût concédé une partie à la Narbonnaise, province conquise par les Romains, dès le consulat de Martius Rex, 129 ans avant J.C. ; mais pour la province d’Autun, pour la ligne des Parisis, pour celle des Vénètes, pour celle des Ambiaques, et généralement pour les différents états celtes, au nord de la Loire, il était sans complaisance, et s’obstinait à les trouver celtiques, et non latins, au moment de l’arrivée des Franks.

    Saint Irénée, évêque de Lyon, martyrisé sous Sévère, en 202, se disait obligé d’apprendre le gaulois depuis qu’il vivait en Gaule.

    Ammien Marcellin, Claudien, Ausone en 390, supposent l’existence d’une langue gauloise encore de leurs jours.

    Ainsi, sans s’arrêter aux grands dialectes du midi de la Gaule, qui cependant ont de l’importance, puisqu’ils ont influé sur la formation de l’italien et du castillan ; sans pour ainsi dire, s’occuper de langues basque et bretonne, non plus que des différents dialectes ou patois bourguignons, normand, picard, auvergnat, etc., encore subsistant à l’heure qu’il est, qui n’en sont pas moins des monuments précieux et radicaux de la langue française, qu’il serait bien temps de réunir, de comparer, de consulter avec le dernier soin, on rend cet arrêt sans hésitation comme sans orgueil : Le français est sorti du latin.

    Vous demandez des traces du celtique dans la langue française ! Mais les cherchez-vous convenablement, quand, négligeant les dialectes ou patois de nos provinces, qui sont des armes avec lesquelles nos aïeux ont vaincu et dépecé la langue latine, vous n’étudiez guère que des chartes mortes ? Que n’avez-vous recouru aux chartes vivantes ?

    Fauchet, Borel et Ménage, d’autres juges compétents, tel Duclos, M. de Roquefort à quelques égards, et M. Auguis, habile continuateur du beau travail de ce dernier sur notre ancien glossaire ; car, tous trois, ainsi que M. Raynouard, sans se montrer aussi vifs que M. de la Ravallière, autorisent le sentiment que le celtique n’a jamais cédé son rang d’idiome national et vulgaire qu’au celtique roman dans ses différents dialectes.

    Pour reparler des chartes mortes ; des linguistes modernes affirment que la pluparts de celles-ci sont de rédactions artificielles. Dont :

    Michel Banniard, « Latinophones, romanophones, germanophones : interactions identitaires et construction langagière (VIIIe-Xe siècle) », Médiévales, n° 45, Paris, PUV, automne 2003, p. 25-42, qui le dit en terme châtiés :

    Dans ces conditions, le statut sociolinguistique du fameux Sermon sur Jonas diffère profondément de celui des Serments de Strasbourg, de la Cantilène de sainte Eulalie ou du Poème de saint Léger. Le premier, relève d'une mise en texte brouillonne de « la langue du peuple » dans le cadre de l'adaptation aux exigences de la communication verticale collective. On a au contraire observé depuis longtemps le caractère extrêmement solennel de la langue des Serments, qu'il me paraît toujours un peu étonnant de classer parmi les monuments en « langue vulgaire ». La situation est proche pour la Cantilène : le niveau de langue et de style en étant élevé en fait une forme de romanitas maior, dont la possibilité d'être reçue pourrait avoir été plus réduite que dans le cas d'œuvres écrites en latinitas minor. Elle me paraît extrême dans le cas du Saint Léger, dont la compacité syntaxique fait un modèle de langue à prétention littéraire élevée.

    Il n’est jusqu’aux auteurs modernes qui se font les chantres de la pérennité du gaulois.

    Ce sont entre autres, l’écrivain Henri Vincenot, dans Les étoiles de Compostelle, qui mentionne p. 120, les tablettes de Röm. Texte gravé sur deux tablettes, en gaulois décadent et caractères presque tous latins, retrouvés en 1887 près de Poitiers. L’Université française, ne semble pas s’en être inquiétée. C’est une revue allemande, le Zeitschrift für celtische Philologie, III, p. 308, qui l’a publié. Mais aussi Marcel Moreau, dans La Tradition celtique dans l’Art Roman, et Henri-Paul Eydoux, dans La résurrection de la Gaule.

    Jusqu’à l’archéologie moderne, grâce à Jean Vottero, découvreur et auteur de Lucina, cité gauloise, qui en l'été 990 fut génocidée et rasée par l'évêque de Nevers, qui décida la première croisade contre les païens, les Boïens de Lucina (appelée Gorgobina par César), lesquels furent sacrifiés pour que vienne le règne de la CROIX papale.

    Pour ce qui est du frank, l’historien et chroniqueur francilien, moine & diacre de l'abbaye de St. Germain des prés, Abbon au IXème s., dans son livre I qui à pour titre: Le Siège de Paris par les Normands 885/886, dit explicitement que : Les troupes royales y entonnèrent des chants tudesques.
    Langue qu'à l'évidence les Franks de l'époque employaient couramment, alors que les "historiens" français, font toujours accroire encore de nos jours, qu'en 842 sous le règne de son père Charles II le Chauve, on ne le parlait déjà plus & ne le comprenait pas. Hors donc et plus tardivement, en 948 sous Louis IV, le Pape suite à la dispute sur l'Archevêché de Reims, écrit en tudesque au roi de France et à Othon de Germanie, pour calmer le jeu et se faire comprendre des 2 souverains. Ces mêmes historiens grimauds, affirment que les Normands étaient venus sans leurs épouses, alors qu’au livre I vers 125 d'Abbon, celui-ci mentionne les femmes danoises qui se gaussent des défenseurs parisiens (voilà un argument en faveur de la langue & de sa pérennité côté maternel par les skandinaves).

    Le français, compte plus de 20 000 mots et termes gaulois (dit parfois et faussement pré-romans), quelques centaines de substrats pré-celtiques, 3 000 substantifs germano-francisque, pour seulement 2 000 racines et lexèmes gréco-latins (dont beaucoup ne datent que du XVème s., début de la latinisation forc[en]ée du français).
    Selon certains linguistes, le Vannetais, serait une survivance celtique moderne de la langue gauloise employée en Armorique.

    Voilà ce qu’il en est du français, dont le spectre acoustique est restreint. Parlons maintenant du normand, langue que je me targue de connaître, et qui possède un spectre acoustique plus étendu.

    C’est en 1200 que le roi de France Philippe II (dit Auguste), organise l'Université de Paris, partagée entre 4 nations: Gaulois (France), Picards (c.-à-d. les états de Bourgogne), Germains (Allemagne) & Normands : La Veneranda Normannorum natio: "Vénérable nation normande", qui avait cet avantage sur les autres nations, d'être sans mélange, et de se composer exclusivement de Normands.

    Sous les rois français despotes Louis XIII et XIV, des dragonnades eurent lieux contre les locuteurs normands employant encore le norrois. Les historiens à la soldes de l’état, les appelèrent Pestes Boches (parce que le norrois et une langue germano-nordique, disant qu’ils éradiquaient la peste, à cause des odeurs). Des villages entiers furent rasés, les norrois massacrés et les autres déportés en Nouvelle-France, les habitants de certains villages non rasés, mais dépeuplés, furent remplacés par des Espagnols de Hollande (Flandres du Sud), comme à Créances en Normandie et pour une moindre part à Granville. Egalement à Cancale en Bretagne (frontière linguistique normando-bretonne, où le cancalais porte encore de nombreuse traces espagnoles, et ça n’a rien à voir avec la Grande Armada, légendes urbaines qui circulent malheureusement encore, notamment pour l’origine du nom du Calvados), de même qu’en Sarre (où la capitale fut en plus baptisée Sarrelouis). L’histoire n’en parle pas me direz-vous ! Les historiens esquissent à peine les véritables causes du massacre des Cathares, et minore encore celui des Protestants. Qui s’en venterait. La République française elle-même, n’a pas reconnu le génocide des Vendéens.

    Regardez le Dictionnaire d’ancien français de Larousse (1947 de Grandsaignes d’Hauterive), et le Larousse ancien français (1980 de A. J. Greimas). Vous vous apercevrez que la majorité des exemples qui y sont donné, sont tirés d’auteurs Normands, quid de la langue des François et Franciliens ? Puisque les exemples sont normands !

    Lisez le Dictionnaire du patois normand d’Edélestand & A. Duméril (1849), et si vous retirez les doublons ou désinence et autres mots de même famille ayant une origine commune, vous-vous apercevrez que les exemples et origines linguistiques sont en majorité norrois, anglais, allemands, bretons et celtiques.

    Vous y apprendrez peut-être, que la future Normandie, était appelée par les latinistes Littus saxonicum, c.-à-d. "rivage saxon", puis Otlingua saxonia : "Saxe inculte/couverte de bruyère" (du IIème au IXème siècle) par les clercs.

    Pour ce qui est du guernesiais de Georges Métivier, à l’époque de sa notation, il y avait longtemps que la langue normande n’existait plus qu’en l’état de traces, noyées dans la langue française des réfugiés de la révolution et de l’empire, laquelle langue déformée et moribonde fut ressuscitée et orthographiée par le francophile Métivier avec l’aide du philologue français Louis Lucien Bonaparte lui-même, venu aux îles en 1862 pour étudier les variétés insulaires de ce qu’il croyait être du normand. Le Dictionnaire Franco-Normand (1870) de Métivier, est le premier concernant le normand insulaire. Son orthographe (modifiée depuis) devient standard pour l'écriture guernesiaise, et a fortement influencée les travaux de Fernand Lechanteur (modifiés depuis, par soucis de simplification) dans la standardisation de l'orthographe du normand continental. C’est ce genre de franco-normand latinisé et/ou francisé, que l’on rencontre sur Wikipédia et Forum Babel, avec la complaisance, sinon l’aval de l’état français ethnocide et de ses historiens révisionnistes.

    Pour ce qui est du pseudo cauchois, popularisé par Mensire, Le Pôvremoyne etc., et qui fait l’objet de petits articles dans le Courrier Cauchois, voici ce qu’en dit Etude Normande N° 3 – 1982 p. 31 :

    Qui sont les conteurs cauchois ?

    Il n’existe pas vraiment d’archétype du conteur cauchois, les styles sont variés et les motivations divers. Presque tous ont néanmoins des points communs, une solide connaissance du français due le plus souvent à des études classiques et une profession en rapport direct avec l’écriture du public. Ils sont ou étaient journalistes, enseignants, employés de bureau.

    La majorité d’entre eux n’est pas originaire du Pays de Caux. Ils sont le plus souvent, issus de familles bourgeoises dans lesquelles on ne parlait pas « patois ». Le parler local est donc pour eux un langage qu’ils ont acquis au contact de domestiques, de camarades d’école, ou en observant les habitants du lieu. Ce n’est pas leur moyen d’expression habituel etc.

    … Un autre excès consiste à déformer de façon outrancière certains termes employés. Cette manière de procéder manque de pertinence, elle ne rend pas exactement la prononciation locale et risque de désorienter le lecteur.

    Je rajoute : Un auteur actuel, qui se fait appeler Bruce, dit lui-même qu’il n’est même pas Normand et écrit en cauchois, depuis qu’il s’est aperçu qu’il comprenait le patois sans l’avoir appris (sic)… Preuve s’il en est, que ce langage là, n’est que du français déformé, un parler de bouseux, comme se le représentent les gens de la ville, c’est tout sauf du cauchois. Je suis cauchois né dans le Pays de Caux, et je puis vous le dire.

    Dans Parler & Tradition Populaire de Normandie (de 1971/1972 tome 4 p. 6), il est dit:

    - « Si l'on veut un jour sauver les dialectes (ou ce qu'il en reste), de la disparition qui les menaces, c'est en rétablissant, artificiellement sans doute, mais il en va ainsi de toute langue de culture, pour chaque dialecte un idiome relativement homogène, tout au moins dans l'écriture, permettant ainsi une littérature accessible à une communauté suffisamment étendue. »

    Je suis l'auteur d'un dictionnaire encyclopédique Normand-Français/Français-Normand de plus de 1100 pages sur CD: Rúnbók og Segiabók Ruſkr-Klerkœ: "Dico & Encyclopédie Normand-Français", Orðbók og Segiabók Klerkœ-Ruſkr: "Dico & Encyclopédie Français-Normand".
    Je rajoute : En tant que Normands, notre communauté est norroise, c’est pour cela que j’ai orthographié ma langue normande et cauchoise, comme l’islandais (sous les conseils de Maurice Erwin Guignard et après mon passage à la Sorbonne, auprès de l’islandais Ainars Johnson et du français Régis Boyer comme professeurs).

    Pour ce qui concerne les Normands (les seuls qui comptent sont les liens du sang et non du sol, nul allogène ne sera maître de notre sol à notre place, et contre nos intérêts, quand bien même des lois françaises scélérates seraient promulguées en France, celles-ci sont, seront et resteront hors la loi sur le sol Normand, et le traité inviolable de Brétigny est et sera toujours notre garant. Les lois illicites édictées par les assassins franco-parisiens, autoproclamés « Révolutionnaires », ne sont pas justiciables, car elles émanent de groupuscules séditieux et autres organismes ou associations non gouvernementaux.

    La partition de la Normandie de 1956 est rejetée et non reconnus par les Normands, comme issue du gouvernement illégitime et obsolète de la IVème république (non élu, mais coopté, et non représentatif de la nation française, comme il ne l’est pas plus de la nation normande), et illégitime de par ses frontières colonialistes (englobant à l’époque les « départements » d’Alger et de Constantine, alors qu’à la même époque certains des « départements » français de 2009, n’étaient que des Territoires d’Outre Mer).

    Dans Les Français peints par eux-mêmes (1841/42), l'écrivain français du XIXème s., Eugène Gigault de La Bédollière dit à juste titre:

    - « La Normandie n'est ni une province, ni un assemblage de départements, c'est une nation. »

    Fin XIXème s., le Suédois Gisli Brynjulfsson dans « De l'ancien roman français et de l'influence exercée sur son développement par les Normands » écrivit:

    - « Il faut donc prendre bien garde de ne jamais considérer les Normands comme entièrement romanisés, car dans la réalité ils ne le furent jamais ; quoiqu'ils aient été implantés au sol du midi, ils sont toujours restés Scandinaves en esprit et en conscience. »

    En 1911, lors des festivités du Millénaire de la Normandie, la majorité des Normands présent huèrent Armand Fallières le Président français du Conseil, et acclamèrent le Représentant de la couronne d’Angleterre (regardé comme descendant des ducs de Normandie). Mon grand-père, qui ne s’est jamais considéré comme français, mais qui avec fierté se disait Normand, était du lot (c'est de lui, que je tiens la "réécriture vers 1894" de Ma Normandie (de F. Bérat), où "de notre France" est remplacé par "d'indépendance".

    Avant lui, les Normands à juste titre, ne se considéraient pas non plus français. Il n’est qu’à lire Wace (voir à Roma dó Ru) et André de Coutances (voir à Romans normands et/ou proto-normands du moyen-âge), pour comprendre le ressentiment des Normands envers la France centralisatrice et ethnocide, et envers les envahisseurs français. Olivier Basselin et après lui Jean Le Houx l’ont exprimé dans leurs Vaux de Vire.

    Du XVème siècle ; comme il est annoté par Louis Dubois dans : Vaux-de-Vire d'Olivier Basselin et de Jean Le Houx (éditions Adolphe Delahays, Paris 1858), pour le vau-de-Vire XXIII d'Olivier Basselin :

    - « A cette époque, les Normands ne se regardaient pas encore comme Français, quoique depuis Philippe-Auguste la Normandie eût été réunie à la couronne de France. »

    Jusqu’au XVIIème siècle, comme il est dit plus loin pour le vau-de-Vire II de Jean Le Houx :

    - « En Normandie, on ne regardait pas encore cette province comme faisant partie du royaume (de France). »


     

    PS

     

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    Sur Wikipédia, l’encyclopédie du moindre, et les "Crétins utiles" qui l'administrent...

     

    "J'ai toujours été fasciné par les pseudos détenteurs de la vérité, érigés par le Principe de Peter en petits chefaillons, débarrassés du doute, se croyant obligés de supprimer toute discussion en condamnant un quidam au silence, sans chercher à comprendre les tenants et les aboutissants de l'histoire en question; dictateurs en herbe, ils démontrent ainsi les limites de leur intelligence déficiente."

    Voici je pense, résumé en une phrase, ce que sont pour la plupart les correcteurs et administrateurs de Wikipédia (mais, pour avoir été un temps relativement court sur Forum Babel, j’ai pu remarquer que les mêmes personnages géraient le site, sous des pseudos différents…). Il y a quelques années que je sévis sur Wikipédia. J’ai été au préalable réticent à m’inscrire sur ce genre de forum/blog, car même si je suis écrivain…, je n’en suis pas moins dyslexique et c’est une honte qui me poursuit depuis mon plus jeune âge, même si je n’en suis pas responsable, on n’en est pas moins jugé selon les normes de notre société, et il y a encore quelques années les fautes d’orthographes étaient considérées comme l’apanage des cancres et les gens ne savaient rien de la dyslexie. Heureusement depuis, il y a eu Internet et les SMS, et j’ai pu constater que beaucoup de gens sur les forums et notamment Wikipédia, que nombre de correcteurs et autres administrateurs « élus » font eux-mêmes ou laissent passer des fautes que même moi je n’aurais pas commises.

    Je m’y suis inscrit, le jour ou j’ai vu qu’un administrateur se prétendant conférencier, écrivait que Masseot Abaquesne, qu’il écrivait Maclou puis Mathéo le faisant Italien ; mon sang de Normand n’a fait qu’un tour, sachant qu’Abaquesne était Cherbourgeois. Et puis je constatais que le « gérant » du site effaça plusieurs fois ma correction et enfin la rentra sous son IP. J’en fis la remarque sur Wiki et demandai qu’on me recrédita à nouveau les recherches sur Masseot Abaquesne. Même chose pour Maurice Lesieutre, et sur Jeanne Ledrelle dont je créai la page (et qu’un certain Jaucourt s’attribua), puis à Comté du Talou (que je proposai et qui fut rejetée plusieurs fois pour doublon par Osbern, contributeur principal du Comté d'Arques, rattaché seulement 27 ans au Talou, lequel plus tard créa la page Talou… - Et oui ! On ne s'interdit pas ce qu'on refuse aux autres !

    J’ai déposé de bonnes pages sous les IP : 82.235.197.52, Óðinn-Hermoðr 2 W. et Gwyonbach, et eut des prises de becs mémorables, que l’on peut encore lire notamment à : Discussion Cauchois, Glozel (en boîte déroulante), ou l’Anse aux Meadows (sur Discussion janvier-août 2007 à utilisateur:BeatrixBelibaste/2007 au titre L’anse aux Meadows, suite ; cliquez sur la boîte déroulante…), qu’on traduisait Méduses et présentait comme certain, et depuis sur cette page on en est plus si sûr... puisqu’il est maintenant dit : Peut-être une déformation de l’Anse aux Méduses…

    J’ai créé la page Le vignoble de Normandie, étonné et mécontent de cette création, les administrateurs s’écrivaient entre eux sur leurs pages de discussions, se questionnant pour savoir s’il y avait eu des vignes en Normandie ; puis effacèrent la page soi-disant mal rédigée, pour la remplacer par une autre où les noms de villages viticoles étaient absents. Depuis j’ai complètement refondu leur « correction » qui avait tout d’un sabotage, en améliorant la page. Ensuite, devenu méfiant sur l’intelligence des correcteurs et l’honnêteté des administrateurs quant à l’origine des droits d’auteurs, je déposai plusieurs pages sur des auteurs Normands, et sur l’un d’eux Fernand Lechanteur, pour tester les « correcteurs », je mis sciemment pendant plus d'un mois, Rouen au lieu de Caen comme ville de décès, personne ne releva… Jaucourt lui attribua même le roman Zabeth écrit par André Louis, excédé de tant d’incuries, je corrigeai au bout de 30 jours.

    J'avais mis le nom de la femme et des enfants de F. Lechanteur. Mentions qui furent refusées et effacées, car selon le correcteur c'était non encyclopédique ! Alors que ce même correcteur mentionne le nom de la femme et des enfants de Jef Friboulet (pour la petite histoire, l'affreux Jojo, créateur de l'article, n'ayant pas supporté que je mette le vrai nom d'Émile Jean Jules Friboulet alias Jef Friboulet, et que je réécrive les 2 premières lignes de son article. Lequel rejeta 2 fois mon article, avant d'accepter, après avoir vérifié, sans doute…).

    Si vous tapez Bourvil, vous y trouverez des informations similaires (nom du Beau-père et prénoms des enfants), de même pour Mensire (fils de), Lepesqueur (fils de, épousa X), Lesieutre (fils de, mais quand il fut corrigé, on enleva : marié le 3 Décembre 1927 avec Gabrielle Devaux, à Graimbouville, décidément…) etc. En quoi ces renseignements seraient-ils académiques pour les uns (d'autres correcteurs), et non encyclopédiques pour Lechanteur ? Y aurait-il une différence entre correcteur et Correcteurs ? Comme il y en a entre compétent et incompétent ?

    Je fis la même chose pendant 1 an, sur Jeanne Amélie Messager, née Ledrelle, ou je laissai entendre que Édouard Colin, avait rédigé son livre : « 25 danses normandes » avec elle, j’ai corrigé depuis, puisque personne n’en était capable...

    Enfin je corrigeai et redéposai un dessin erroné (Territories and Voyages of the Vikings blank.png) déposé avec copyright (sic) par Bogdan Giuşcă, un administrateur Hongrois de Wikipédia, où la Normandie de 911 était représentée par la Basse-Normandie (rattachée à la Normandie en 924 et en 933 pour le Cotentin). Que je fis corriger sur les sites de l’Anse aux Meadows et Vikings de toutes les langues proposées en traduction (avec beaucoup de mal, sur les sites japonais, norvégien et portugais. La carte où j’avais apposé mon IP, fut « corrigée » par Wikipédia, y enlevant mon pseudo pour ne laisser que le nom de l’administrateur mal informé, bravo pour le fair-play de Wikipédia. A ce jour, ma carte corrigée se voit sur le site français de L’Anse aux Meadows (sans mon nom), et la carte mal dessinée de Bogdan, sur les sites israéliens de Vikings et L’Anse aux Meadows, seuls sites ou l’on présente encore cette carte fausse, http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a3/Vikings-Voyages-he.png, et où je suis interdit par l’administrateur obtus : Ori PTT, et malgré mes appels à Wikipédia, personne n’a été capable de les corriger (Quel manque de sérieux historique, de la part de Wikipédia qui se présente comme une encyclopédie, qui demande toujours des références sourcées, mais affiche complaisamment la carte erronée d'un administrateur, qui n'a même pas été vérifiée).

    Enfin dernièrement, je mentionnai sur la page de Pierre Louis Dulong qu’à Rouen il y avait aussi une rue de ce nom. Ma note fut effacée par le correcteur Nakor, sous la prétexte d’être Non pertinente… Dans la page discussion j’écrivis : « En quoi la mention de la rue Dulong à Rouen (ville où il est né), est moins pertinente que celle d'une rue Dulong dans le XVIIème à Paris..., y aurait-il comme un relent d'ostracisme franco-parisien. » C’est alors que je fus bloqué 3 mois pour injure, et oui ! Mais où est l’injure dans la phrase précédente ? Réussissant quand même à écrire mon indignation, je fus interdit de parole et bloqué indéfiniment par un dictateur trou du cul: Hégésippe Cormier pour ne pas le nommer, et ma Page Utilisateur supprimée par un autre minus habens l’administrateur Théoliane, plus tard l’autre gugusse Nakor, s’empressa de corriger son incurie, en retirant en catimini la mention sur la rue Dulong du XVIIème à Paris, ce qui est en soi un aveu d’incapacité, à croire que le benêt en question n’avait lui-même pas lu le texte en entier (vérifiez en cliquant à l’historique), question intelligence on a ses limites : Bravo la liberté d’expression, sur Wikipédia France !

    A mon humble avis Jimmy Wales, l’un des fondateurs américains de Wikipedia, n'est pas au fait de ce qu'en fait la mafia des népotistes francophones de Wikipédia, enfin une certaine coterie de soi-disant universitaires, car heureusement tous ne se comportent pas comme tel, faisant de micros retouches spécieuses, qui n'ont pas vraiment lieu d'être. Ceci, juste pour laisser une trace (un pseudo), et faire ainsi accroire qu’ils sont contributeurs de l’article !


     

    PS

     

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    Insultes et vocabulaire ordurier Normand !

     

    Injures & Jurons normands et/ou cauchois:

    - Fretlaúmpi [frětlômpi] litt. "voyou/contrebandier" m.s.
    - Vittoppen(Ŕ) [vitopī] litt. "sexe à taupinière" (injure) m.s.(p.).
    - Vertúgo/Vertúgoll [věrtúgo/věrtúgoï] litt. "valeur de Dieu" m./f.s.
    - Verðújoli [věrdúîoli] litt. "constat du diable" m.s.
    - Vœ þæ kja/Vœþækja: [vwètê-kîè] "vas chier" (injurieux, littéralement: "vas te chier") expr.verb.
    - Völl vak/k" [vöïvak] "vieil/le vache" (jeu de mot sur "vieux fainéant" & Wöl wakk: "beugle vache", le sens mal francisé se perdit par acculturation) m./f.s.
    - Akræ mátigoſh [akrê mâtig∂∫] (juron bénin, voir à Mátigoſh) f.s.
    - Karnaģ [karnaj] "charogne" m.s.
    - Kakka [kaka] "merde" (injure, emprunté par le français en 1534, du norrois Kakka: "entasser") f.s.
    - Kaß á gæ [kâs â gê] litt. "caisse/boîte à homosexuel/gay" (injure, appliquée aux homosexuels masculins) loc.adv.
    - Kaſo [kaso] "sénile" (injure) m.s.
    - Kórnar: [kwornar] "cocu" (terme appliqué aux hommes, jeu de mot sur les norrois Kóróna: "couronner" & Konungr: "Roi", voir aussi à Gan) m.s.p.
    - Kono [kō’o] "con" (injure) m.s.
    - Koſh! [ko∫] "pute !" (injure, du nom de la truie) f.s.
    - Gan(Ŕ) [gā(’rz)] "cocu" (métaphonie du norrois Gaman: "plaisir", à l'origine de l'expression française: "Gros jean comme devant", voir aussi à Kórnar: employé uniquement pour les hommes) m.s.(p.).
    - Ganot [gā’ô] "nigaud" m.s.
    - Gwinn [gwī’] "gouine" f.s.
    - Gilfot [gilfot] "jean-foutre" m.s.
    - Genú [gěnū] "femme laide" (péjoratif) f.s.
    - Hagimáwfétt ['hagimâwvièt] "vaurien/crapule/petite frappe" (litt. "brise mauviette", juron) f.s.
    - Nám dó Þo [nâm du zo] litt. "nom de Zio" (Zio est la prononciation old-english de Tiu: "Tųr" en saxon, Ziu en tusk) m.s.
    - Jarnikoton [djarnikotō] "bouseux/pécore/bouffeur de foin" m.s.
    - Puffjaß [pufîâs] "pouffiasse" (injure) f.s.
    - Praß [prâs] litt. "bête pourrie" (homme/femme méprisable, injure) f.s.
    - Piß [pîs] fréquentatif de Pißa: "urine" (en ruſkall [cauchois]: Awa lúö piß: "avoir la pisse", c'est ressentir le besoin pressant d'uriner, envoyer quelqu'un pisser était jadis injurieux, voir aussi à Vœ þæ kja: "vas chier") f.s.
    - Piot [piô] "idiot" (aussi nom du dindon en cauchois, fréquentatif de l'english Peacock: "paon") m.s.
    - Piott [pi∂t] "idiote" f.s.
    - Piot-BĒt [piô bèït] litt. "idiot-bête" (du norrois BĒta: "mener à paître", à l'origine du français Bête, que les pseudo-latinistes font bêtement venir du latin) n.s.
    - Plukk(Ŕ) [pluk] "plouc" (litt. "épluchure/pelure", surnom péjoratif des Bretons, transposé du brezhoneg Plouah: "paroisse", s'emploi aussi dans l'expression Enenvja kökĒn á Plukk: "envoyer balader quelqu'un [aux épluchures]", à l’origine du mot français) n.s.(p.).
    - Sakaráman! [sakarâmā] litt. "homme accusateur" (ceci est un bon exemple de mot norrois adapté par calque du roman, sans en prendre le sens) m.s.
    - Sakrá [sakrâ] "sacré" (juron) m.s.
    - Sakráman! [sakrâmā] (fréquentatif de Sakaráman) m.s.
    - Sallo(p) [salo] "salaud" (injure, à l’origine du mot français) m.s.
    - Sallopiot [salopiô] "petit salaud" (injure, voir aussi à Piot) m.s.
    - Sallopp [sal∂p] "salope" (injure) f.s.
    - Sa◊oll/Sangoll [sāŋoï] "Dieu unique" (juron) f.s.
    - Bufr [bufr] (du norrois Búfé: "bétail") m.s.
    - Bųrlord [bûrlor] (contraction de By our Lord: "par notre Seigneur" en english) m.s.
    - Bakalaúdd [bakalôd] "morue" (litt. "remue jambon", injure) f.s.
    - Baganád [bagā’âd] "benêt/simplet" (antithétique du keltiſk Bagad: "lettré") m.s.
    - Bigód [bigwod] litt. "bigot" (personne très croyante), & "intégriste" (en péjoratif) (s’emploi itou en juron, de l'english By god) m.s.
    - Bjgr [bîgr] "pédéraste" (trivial) m.s.
    - BĒtas [bèïtâ] "bêta" (personne bête, à l’origine du mot français) adj.
    - Bœtt á bæþett [bwèt â bêzět] litt. "appât à pénis/bézette" (mal franco-patoisé en "boîte à bézette", injure appliquée autant à un homosexuel, qu'à un homme ou une femme, pour choquer) loc.adv.
    - Bolva! [bolva] "malheur/malédiction !" f.s.
    - "Mátigoſh" [mâtig∂∫] (litt. "manière à tirer le diable par la queue", du norrois Gösla: "peiner/tirer le diable par la queue", se dit aussi Akræ mátigoſh, juron bénin) f.s.
    - Mórgr! [mworg] "morgue !" f.s.
    - Draſhö [dra∫ö:] "mangeur de drêche" (injurieux) m.s.


     

    PS

     

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